Polysomnographie : expérience patient

Mon rendez-vous au cabinet du médecin du sommeil

Le médecin : “Madame, il semblerait que vous pourriez souffrir d’un syndrôme d’apnée du sommeil. Pour en être certains, nous allons procéder à une polysomnographie. “

Moi : “Une polysomnographie ? C’est quoi ? C’est comme une IRM, un scanner ? On nous met dans un tube ? ça me fait un peu peur, docteur. “

Il est vrai que de se dire qu’on va passer une nuit au labo pendant laquelle on va nous observer peut-être un peu troublant.

En tous cas, j’ai compris que la polysomnographie permet d’enregistrer tout ce qui passe pendant le sommeil et même l’éveil si on ne dort plus à un moment ou le lendemain pour vérifier notre vigilance. Le médecin du sommeil fait appel à cette analyse en cas de suspicion de trouble respiratoire, de mouvements des membres, de certaines parasomnies et d’hypersomnie.

Et comme c’est très complet, on regarde votre rythme respiratoire ainsi que l’activité de votre cerveau et de vos muscles. En plus, il y a une vidéo, pour corréler les relevés de l’analyse à votre comportement nocturne.

On y est ! Comment se passe la polysomnographie ?

Oui, c’est vrai, quand vous arrivez, on vous met avec plein d’électrodes et de capteurs. Et, là, on se dit qu’il va être bien difficile de dormir dans ces conditions.

Pour ma part, j’ai été agréablement surprise car finalement tout cet appareillage est plutôt léger et on finit par ne plus vraiment le sentir. Et puis, au centre Cenas, la literie est d’une telle qualité que c’est un vrai plaisir de se glisser dans ses draps tout frais. L’ambiance est en plus très calme et la déco n’est pas du tout médicalisée, on se sent dans une vraie chambre. De plus, comme il y a toujours quelqu’un de réveillé pour « garder la maison », mon cerveau a bien compris qu’il n’avait pas besoin d’être en vigilance. Tout a été propice à l’endormissement.

Ma nuit est passée sans que je m’en aperçoive jusqu’à ce qu’on me réveille gentiment à l’heure convenue pour me déséquiper et me servir un petit-déjeuner.

Et voilà, ma polysomnographie est dans la boîte et je n’ai plus qu’à attendre que mon médecin me communique les résultats et me propose un traitement si nécessaire.

Retour d’expérience du patient Audrey C. – Examen réalisé en Juin 2019